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Publié le par Douce de Franclieu

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N’en déplaise à la gauche et à beaucoup de commentateurs, les Français ont voté à droite lors de ce premier tour des élections.
 

 

Si l’on fait l’addition des votes en faveur de Sarkozy, de Marine Le Pen et d’une partie des voix accordées à François Bayrou le choix des Français pour la droite apparaît clairement. Certains diront qu’on additionne des choux et des carottes, mais il n’empêche que la réalité est là : les électeurs ne veulent pas d’une nouvelle expérience socialiste.

 

Il y a au demeurant une excellente nouvelle : le score du totalitaire Mélenchon est en dessous des estimations. La radiographie de ses électeurs confirme ce dont on se doutait : ce sont bien les bobos de gauche et les fonctionnaires qui votent pour lui et nullement la classe ouvrière. En réalité, ce sont les protégés et les privilégiés du système étatique qui forment l’électorat mélenchoniste.
Comme par le passé, beaucoup d’ouvriers ont voté pour le Front National et pour Marine Le Pen (...)


Au demeurant, seulement 500 000 voix séparent François Hollande de Nicolas Sarkozy. C’est peu, et cela prouve bien que la vague socialiste n’existe pas. Les Français ne sont pas du tout convaincus par le projet économique des socialistes. Il faut dire que les souvenirs des catastrophes passées sont encore en mémoire… (...)


Enfin le fait marquant de ce premier tour et de la campagne qui l’a précédé est que la question prioritaire qui se posera à nouveau à partir du 7 mai n’a pratiquement pas été abordée : comment réduire la dette publique ? Quand elle l’a été, la réponse a toujours été dans le même sens : des hausses d’impôts, à croire que les politiciens français sont génétiquement fiscalistes. C’est malheureusement vrai pour les deux candidats majeurs, qui envisagent tous deux une hausse de la fiscalité, même si elle est plus claire au point d’en être délirante chez le candidat socialiste. Mais ils s’accordent aussi à dire qu’il faut plus d’interventions économiques de l’Etat et plus de régulation. Ont-ils été informés de ce qui se passe actuellement en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Italie ou bien en Espagne ?


Dans ces pays l’orientation dominante est la libéralisation de l’économie, les privatisations et la baisse des dépenses publiques. Une fois de plus l’exception française ?

Publié dans France

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